Chicha

Communément appelée narguilé la chicha a toujours été utilisée dans les pays arabes et musulmans.  Depuis quelques temps elle est revenue à la mode en Tunisie. Le tombac, tabac humide et parfumé brûle en haut de la chicha. À l’aide d’un long tuyau, le fumeur inhale la fumée qui traverse le flacon rempli d’eau.


Le couscous

Présent dans tout le Maghreb, le couscous est le maître incontesté des tables tunisiennes. En temps ordinaires aussi bien que les jours de fêtes, il est alternativement servi au poulet, à l’agneau, ou au poisson. La semoule de blé dur qui a donné son nom à ce met exquis est roulée puis cuite à la vapeur, avant d’être garnie de viande et d’une grande variété de légumes, comme les pommes de terres, les carottes, les poivrons, les pois chiches etc...
L’harissa, mélange de piments rouges séchés et pilés, de gros sel, et d’ail, est également indispensable à l’assaisonnement du couscous. La préparation de cette spécialité, ainsi que les épices utilisées diffèrent cependant d’une région à une autre ; c’est pourquoi les saveurs de ce plat nourrissant sont si diverses.


Le cuir

L’art de travailler le cuir, très fameux à Tunis jusqu’au XIXe siècle, a pratiquement disparu de nos jours. Les maîtres selliers qui faisaient autrefois de réelles merveilles se sont reconvertis dans la production d’objets divers comme les sacs, les ceintures, les poufs, les portefeuilles, les coussins etc...
Seule la cordonnerie a pu se maintenir à travers le temps ; en effet, les babouches (chaussures en cuir) demeurent très populaires auprès des tunisiens. La splendeur passée de la maroquinerie se retrouve néanmoins aussi dans les malaab, ces somptueuses selles de cheval, brodées de soie et rehaussées d’or et d’argent.